Préparer la demande d'AMM : redéfinir la substance active et structurer le futur dossier Qualité
Une biotech préparait sa demande d'AMM à partir de son IMPD. Lors de l'évaluation des essais cliniques, des évaluateurs avaient questionné la définition de la substance active sans que cela constitue alors une objection majeure pour les essais cliniques. Avant d'engager la rédaction du futur dossier, il fallait trancher cette question, fixer la structure du futur module 3 et savoir quelles données Qualité produire, si nécessaire.
Notre approche- Clarifier la définition de la substance active : distinguer ce qui relève de la substance active de ce qui relève des matières premières, et réorganiser le dossier en conséquence.
- Définir les données attendues pour chaque matière première, selon sa nature et sa complexité, au regard d'ICH Q11.
- Fixer les exigences pour l'AMM : lots de validation, méthodes analytiques validées, données de stabilité, y compris dans l'hypothèse d'une AMM conditionnelle.
- Une question des évaluateurs transformée en décision structurante, prise avant la rédaction du dossier et non pendant l'évaluation.
- Des réponses claires aux questions du client : quelle structure, quelles données pour chaque matière première, avec une vision réaliste des marges de manœuvre.
Une feuille de route Qualité pour la future demande d'AMM : la structure du dossier fixée, les données requises identifiées pour chaque matière première, et des exigences connues avant d'engager les études.
